Les artistes de notre festival

Pour notre festival, nous avons choisi le nom de "ChARTres-Croisement des Arts", en accord avec notre volonté de mettre en valeur et de soutenir des artistes d'arts différents, afin de susciter une confrontation entre leurs talents et de varier l'offre présentée au public : artiste textile, poète, peintre, sculpteur, licier, chanteur, faïencier, pastelliste, restaurateur de tableaux, musicien,…

 

     Chaque artiste composera une oeuvre et écrira un texte sur le thème choisi pour notre festival,

qui sera cette année : " La Joie dans tous ses éclats..."


Photo-mosaïque avec les oeuvres de tous les artistes du festival de l'an passé

Nous vous présentons ici les participants de la dernière édition de notre festival de mars 2018

(liste par ordre alphabétique)

et nous vous invitons à consulter leurs sites (en cliquant sur les liens) pour mieux connaître leurs œuvres,

leurs conception de l'art, ou leur philosophie en rapport avec ce thème de réflexion.

Magnificat de Vivaldi

église St-Pierre, 2016

Ci-contre à droite vidéo  :

l'art de la musique  représenté lors du vernissage du festival 2017, par un air de Vivaldi "Nella foresta"

avec Anne-Noëlle Fondecave soliste, choeur éphémère et orchestre De Musica dirigé par Sébastien Bouvet. 

Ci-contre à droite : vidéo montrant Gilberto Galavotti peignant dans son atelier d'Urbania

Françoise Bagnéres :

 

" Le mystère des espaces sauvages a inscrit dès mon enfance son empreinte esthétique et sacrée dans mon devenir pictural. C’est ainsi que l’œuvre de la lumière m’a conduite dans le cheminement de l’acte créateur, ce processus étonnant, toujours déroutant qui ne cesse de creuser plus profondément en mon être sa quête intérieure ".

www.f-bagneres.com

     Pianiste de formation, Sébastien BOUVET a obtenu une Maîtrise de Musique et musicologie à l’Université François Rabelais de Tours. Professeur certifié d'éducation musicale et de chant choral, il partage son temps entre enseignement (au collège), recherche (il a collaboré avec le CNRS - IRPMF pour lequel il a publié un article sur « Les couteaux de Benedicite conservés au Château d'Ecouen".) et formation (il intervient également, sur demande, dans les entreprises pour du Team Building ou du Media Coaching, avec comme support le chant et le djembé)

     En tant que chef de chœur (« Madeleine en chœur » et « Ensemble vocal Résonnances »), il donne de nombreux concerts à travers le département d'Eure et Loir. Il travaille actuellement sur la musique du Palais des Papes en Avignon au XIVème siècle.

     Il a enregistré en tant que chanteur avec Venance Fortunat (Avignon - Altera Roma) et la maîtrise du Conservatoire de Chartres. Il s'intéresse également au répertoire des comédies musicales et a ainsi arrangé Cats, Starmania ou encore Sol en cirque.

Il vient de créer son propre orchestre "De Musica". Il est le Directeur musical de notre festival. 

     Après des études de droit et quelques années passées au sein du service juridique d'une grande société française, Marie-Aude Cantoni a souhaité changer de voie professionnelle. Devenir restauratrice de tableaux était une évidence pour elle, dans la mesure où, passionnée d’histoire et d’art, elle voulait devenir actrice dans la conservation de notre patrimoine culturel.

Depuis l’obtention du diplôme de Restaurateur-Conservateur de tableaux et objets d'art polychromes et la reconnaissance par la  Chambre des Métiers et de l’Artisanat des Hauts de Seine de sa “Qualité d’Artisan”, elle exerce sa profession à Courbevoie où elle travaille pour une clientèle de particuliers. www.restaurationtableauxcantoni.fr

     Dijanne Cevaal est une artiste textile basée à Geelong, Victoria, en Australie. mais elle se décrit elle-même comme " itinérante" et donne des cours et des master-classes dans le monde entier. Elle aime teinter et imprimer elle-même les tissus qu'elle utilise, pour ensuite les assembler dans des quilts cousus à la main et à la machine.
Elle crée aussi des échantillons de base avec de la pyrogravure pour que ses élèves puissent les décorer à loisir avec des morceaux de tissus en suivant ses marques brunes préalablement tracées.
Elle écrit des livres sur son travail qui sont de véritables carnets de croquis de voyages. Vous pourrez la rencontrer au vernissage du festival le samedi 10 mars 2018 à 15 h et plus tard, dans les 15 jours qui suivent. Visitez son site : https://fr-fr.facebook.com/Dijanne-Cevaal-Textile-itinerant-193201730693524/

     Thierry Citron est pastelliste.

" Ma manière d’être « paysagiste » s’apparente à celle des impressionnistes mais elle n’a rien à voir avec la nostalgie exprimée dans certains dépliants touristiques. Elle ne fait seulement que revisiter avec un tempérament contemporain, plus abstrait et plus gestuel  la lecture et l’écriture de la chose vue (...) Cette longue pratique est devenue une recherche de l'évocation poétique du  paysage en prenant le parti de ne jamais observer les détails, les anecdotes et tout ce qui rend accessoire le sujet. Il faut témoigner au contraire de la part de lumière qu'il vous donne, captée dans l'instant" .

Prix & distinctions : Médaille d’Or du Salon des Artistes Français. - Médaille d’Argent de la Ville de Paris - Prix Art Cité au Salon d’Automne 2013. [cf.www.thierrycitron.com]

    Né dans les Vosges en 1942, c’est à l’âge de 12 ans que Siméon Colin découvre l’art et plus particulièrement le dessin, auprès du prêtre du village et d’un voisin instituteur. Il ne s’en détachera alors jamais, d’autant que ses talents lui valent quelques expositions précoces. Il en est convaincu : il veut se lancer dans une carrière artistique. C’est pourquoi il intègre l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Nancy (de 1961 à 1964) puis l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris (de 1964 à 1967).

 

    Alors qu’il sort major de sa promotion, Siméon Colin devient enseignant à l’ENSAD, et commence également une carrière de designer (meubles de jardin, meubles pour enfants, collaboration avec Pomme d’Api etc.), d’architecte d’intérieur et de peintre muraliste. De fait, il crée l’Atelier Colin, réalisant de nombreux plafonds et murs peints prestigieux (La Réserve de Beaulieu, l’Hôtel Royal à Evian etc.).

 

    C’est à la fin de cette riche carrière et en changeant de cadre de vie qu’il revient à sa première passion : le dessin. [cf. https://simeoncolin.com]    

 

Virginie Darthoux, peintre,est originaire de Bordeaux, ville où la peinture s'imposera à elle en dénichant chez un antiquaire une toile peinte par son arrière-grand-mère.

 

Après des débuts figuratifs dans la lignée d'Edward Hopper, c'est finalement l'apaisement que procurent les toiles de son maître qu'elle fait des recherches et s'exprime dans un style épuré, fluide et aérien.

 

Travaillant les reflets de l'eau et de la lumière à l'huile comme à l'acrylique, ses toiles invitent à la rêverie et la poésie dans des harmonies de couleurs pastel. La plupart de ses œuvres résultent de commandes de collectionneurs privés dans les intérieurs desquels elles se fondent avec intimité. [www.virginiedarthoux.com ]

 

   

     Patrice Desrues, photographe de procédés à l'ancienne :

 

"Arrivé aux procédés anciens par l'éclosion du Numérique qui m'a fait retrouver le plaisir du laboratoire et de ses odeurs. En grande partie autodidacte (vive Internet et ses richesses documentaires), je pratique, outre le N&B traditionnel à l'agrandisseur, y compris le Lith, le cyanotype, le Vandyke, la gomme bichromatée monochrome et trichrome, et le Palladium depuis peu. Voili voilou...".

 

http://www.disactis.com/galerie/galerie.php?id=43&selection=7

Alban Eyssette a tenu très tôt un appareil photo entre les mains. Les années ont passé, et il promène toujours ce fidèle compagnon avec lui « à la recherche du surprenant ou de l’émouvant », toujours en alerte du beau, décelable dans tout ce qui l’entoure, à Paris ou en voyage. Financier-photographe (ou l’inverse?), il a abordé la photographie de manière autodidacte, nourri par l’école de la photographie humaniste, pour son regard optimiste et bienveillant, et aussi particulièrement par Henri Cartier-Bresson pour son sens de la construction géométrique. Il publie chaque mois dans Finance & Gestion, revue de l’association des directeurs financiers (DFCG), une chronique "L’œil du financier". Il a fait le choix de consacrer une partie des recettes de ses expositions au financement d’associations humanitaires (Pérou, Inde et Liban). [http://www.albanphotos.com]

 

 

 Diplômée de plusieurs arts (littérature, cinéma et chant lyrique), Anne-Noëlle Fondecave (passée aussi par la case Dauphine lors de ses études de langue chinoise aux Langues'O qui partageaient le même bâtiment), a créé des spectacles d'opéra baroque en costumes XVIIIè au Théâtre de Chartres et a enregistré son premier disque en 2014. Directrice artistique du festival, elle assure la partie soliste en chant lyrique, accompagnée d'un chœur de chanteurs de la région.

     Elle enseigne le chant et la langue chinoise et suit les cours de l’Ecole du Louvre dans la spécialité "Histoire de la céramique"   avec le Conservateur en chef du Musée de Sèvres. Elle donne à présent des cours sur " l’Histoire de la Faïence" et " l’Histoire des Bijoux et de l’Orfèvrerie" au sein de l'association qu'elle a fondée : " Les Fantaisies d'Orphée ".

      Pour illustrer ses cours d’histoire de la céramique, elle rencontre Gilberto Galavotti, maître-faïencier italien, spécialisé dans la reproduction de majoliques prestigieuses de la Renaissance. Depuis 4 ans, elle compose pour lui des œuvres à partir d’éléments de plats anciens ou de gravures, comme cela se faisait à l’époque. Ensuite, dans son atelier, il les façonne et les peint. Elle crée aussi des modèles contemporains avec la technique traditionnelle du Bianco su bianco [cf. ci-contre à droite]. Tous deux sont fournisseurs des musées du Louvre, d'Ecouen et de Limoges.

[Voir ses compositions sur le site : https://lesfantaisiesdorphee.jimdo.com/cr%C3%A9ations/    

     Gilberto Galavotti est un maître-faïencier italien diplômé de l'Institut des Arts d'Urbino, dans la section "céramique". Il travaille à Urbania (ville nommée anciennement à la Renaissance : "Casteldurante" ), où il a installé, avec G. Smacchia, son atelier et sa boutique : "L'Antica Casteldurante" [cf. ceramicacasteldurante.com]

Depuis 25 ans, il peint à la main des reproductions de majoliques italiennes de la Renaissance et fait des recherches pour retrouver les gestes et les émaux qui étaient déjà utilisés il y a 500 ans dans la ville où il vit.

Il reproduit toutes œuvres des grands peintres des XVè, XVIè et XVIIè siècles, comme Fra Angelico, Raphaël, ... en miniature sur plaque de faïence inaltérable. [cf. https://lesfantaisiesdorphee.jimdo.com/cr%C3%A9ations/
     Avec Anne-Noëlle Fondecave, il crée des modèles adaptés au goût des Français et leurs créations sont exposées dans les comptoirs des Musées du Louvre, d'Ecouen et de Limoges

     Claude Genino Gaspari a commencé comme photographe professionnel à l’âge de quinze ans.

Il est engagé par la Fondation MAEGHT à St-Paul-de-Vence, il en sera le photographe pendant  22 ans. Il réalise les photos des catalogues et des films. Il devient le proche, souvent l’ami, de Calder, Giacometti, Braque, Bazaine, Chillida, Miro, Rebayrolle, Adami,... dont il photographie les œuvres, qui seront éditées par Aimé MAEGHT.

     En 1982, il quitte la galerie et monte son propre laboratoire, où il continue à travailler pour nombre d’artistes jusqu’en 1990. C’est à ce moment là qu’Alain JAUBERT fait appel à lui pour  les documentaires de l’émission «Palettes» d’ARTE TV. Depuis 1984 : Collaboration photographique auprès des musées du Louvre, Georges Pompidou, Orsay, Matisse,  Jeu de Paume, Lille, Val de Marne.[cf. www.claudegaspari.fr]

 

     Marie Guériot-Flandrin est licière. Après plusieurs stages, elle se perfectionne à la Manufacture des Gobelins à Paris. Puis elle suit des cours du soir aux Beaux-Arts de Paris.

" Le tissage est un art universel et intemporel, dont chaque outil, dont chaque élément, chaque geste est symbole de vie, de destin, de relation entre le ciel et la terre, l’humain et le sacré…depuis l’aube des temps et dans toutes les cultures…L’homme moderne vit dans le paraître, l’extériorité, dans un univers superficiel et matérialiste (...) Nous sommes  la première civilisation au monde qui n’a plus le sens du sacré…(...) l’humain est destabilisé, désorienté, désenchanté…Peut-être est-il encore temps de passer de l’avoir à l’être, de reconnaître l’importance des idéaux spirituels et moraux de l’humanité et de l’intériorité propre à chacun…"

C’est cette réflexion qui me guide dans l’élaboration et la création de mes tapisseries.

[cf. marieguerioflandrin.unblog.fr]

Après des études de lettres et un doctorat de philologie, Dominique-Elise Houzé enseigne l’espagnol en lycée. Elle dessine et peint pour son plaisir avant de suivre les cours des Arts Décoratifs à Paris. Elle se consacre désormais à l’aquarelle.

 

« A travers l’aquarelle, je cherche avant tout à capter une sensation, une impression … à créer une atmosphère, pour faire naître une émotion chez le spectateur. Ma préparation à la réalisation d’une aquarelle passe par une recherche de couleurs, sorte de flânerie chromatique . Il est rare que je parte d’un modèle précis. Il s’agit presque toujours de paysages « imaginaires » c’est-à-dire faits de souvenirs, conscients ou non, qui se mêlent, se patinent, ou se floutent avec le temps ».www.dominique-elise-houze.com

 "Dominique Joye (prononcer "joie") est facteur et sa formation ne doit rien aux écoles d'art.

 

Il transcende des objets usuels en y scellant sa touche : soudage de deux outils que leur usage traditionnel ne destinait pas à se rencontrer, collage d'une tête d'argile sculptée qui soudain leur prête vie, géométrie intuitive qui donne son élan au métal peint. Ses créations sont portées par un souffle qui leur donne toujours plus de grâce et de légèreté.

 

Les humbles outils qui sont la matière première de Dominique Joye viennent témoigner des pouvoirs de la vue, de la main, et de l'esprit humain. Ici, une famille en visite. Là, une foule. Ici encore, une femme au balcon. Une amazone. Des danseurs. Un couple d'antilopes… Tous ces êtres naissent et s'émancipent de la forme initiale, vouée à l'utilité. Les dents d'une fourche deviennent des cornes, le pic d'une pioche s'élance comme une jambe tendue, un coupe-frites se métamorphose en chat ou en singe. Une forme en appelle une autre, et c'est en suivant leur dictée que Dominique Joye fait éclore une autre dimension des choses..." [Extrait du texte de Phil Fax, La NRM n°18 - hiver 2006]

 

     Malel, le « peintre de la lumière », réalise des portraits, des paysages, des vitraux et des tapisseries, pour les particuliers et pour les églises.

Il veut délibérément apporter la joie à celui qui regarde ses œuvres.

Et n'hésite pas à dire que c'est la commande qui porte l'art à son paroxysme, puisque un artiste doit se dépasser pour répondre au mieux à la demande de son commanditaire et lui apporter tout le plaisir de contempler son œuvre réalisée grâce au talent du peintre. [cf. son site : malel.com]
Une interview de Malel dans son atelier, 2017 : (cf. http://www.ktotv.com/video/00153693/malel-artiste-peintre)

      Née à Bruges, Manuela Papeians est diplômée de l’Institut Supérieur d’Architecture Saint-Luc à Bruxelles, ensuite, elle améliore  sa pratique de l’anglais à  La Radcliffe College (Harvard University) -  Boston USA. Puis, elle participe activement à l’insertion par le logement social dans plusieurs quartiers de l’agglomération de Bruxelles.
A partir de septembre 2010, elle suit des cours de sculpture à L'Atelier du Dieweg  à Uccle , à L'Ecole des Arts à Braine l'Alleud, et à l’Atelier de la Ligne d'Horizon  à Ixelles" J’essaie d’exprimer du bon et du beau, tel un baume pour panser les peines de ce monde  [...] Juste faire plaisir et se faire plaisir .. »

[cf. www.manuelapapeians.com/bronze]

Béatrice de Pourtales

Art thérapeute (formation 10 ans avec Maggy Massoltes art-thérapeute), elle continue à animer des ateliers avec la peinture et le toucher.

 

Autodidacte, elle travaille sur toile avec du sable, de l’eau et de la gouache.

 

" Le tableau une fois terminé est pour moi comme une musique éteinte, qui attend un nouveau regard pour être rejouée...".

 

Jerzy Ruszel est né en 1956 à Tarnow en Pologne.

En 1984 il termine ses études à l’Académie des Beaux Arts de Cracovie en section « architecture d’intérieur » où il travaille comme assistant jusqu’en 1991. Il poursuit ensuite une intense activité de peintre, de sculpteur et d’architecte d’intérieur tout en menant une carrière d'enseignant au Lycée des Arts Plastiques de Tarnow.

Il est passionné par la navigation et les voyages. La vie spirituelle et la nature le fascinent et nourrissent son inspiration.

Par ses tableaux il tente de répondre à la question existentielle de l’être spirituel et corporel situé dans le monde matériel. 

Parmi les nombreux projets et réalisations qu’il a développés dans le cadre de ses activités artistiques, on peut citer :

- une trentaine d’expositions de peinture et sculpture à Cracovie, Hambourg, Béziers, Paris, en Indonesie, et à travers la Pologne, où ses œuvres sont largement diffusées.

- de nombreuses conceptions ou réalisations en décoration intérieure d’espaces publics tels que les Hôtels Holiday et Saski à Cracovie, la Chapelle de Goslawice, le Studio Fitness à Hambourg, l’Eglise St Jacques à Tuchow, le Chateau St. Jean à Béziers et aussi d’espaces privés.

S. Bouvet dirige son orchestre et le choeur éphémère, lors du vernissage du festival

Ci-dessus : 2 créations d'A-N. Fondecave, peintes à la main par

Gilberto Galavotti

2 chefs-d'oeuvre du XVè (d'après da Fabriano e Fra Angelico), recomposés par A-N. Fondecave et peints à la main sur plaques de faïence par G. Galavotti.